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Fuck Me

Mercredi 28 mai 2008

Un de mes rêves? Être offerte, attachée, en public, en libre service, utilisable par qui le désire, comme il le désire, sans que j’ai mon mot à dire. Que ce soit prise dans un carcan, simplement attachée, ce qui compte pour moi, c’est être utilisée, humiliée, en publique, pendant une durée que je ne décide pas, épuisée physiquement et moralment.

Être une fuck-slave totale, appartenant à ma Maîtresse qui me met à disposition de qui veut… Voilà peut-être une des voies qui m’attirent le plus

Prête à tout

Dimanche 25 mai 2008

Hier soir, ma Maîtresse m’a donné un ordre un peu spécial. Celle de me prostituer.

Dis comme ça, ça ne semble pas légal. En fait, en France, un tiers n’a pas le droit de profiter de l’argent de la prostitution. Ce qui pose des soucis légaux, bien sûr : le conjoint d’une prostituée est en situation illégal, ainsi qu’en fait toute personne avec qui elle vit. Néanmoins, elle a le droit de payer des impôts, car l’Etat est le seul proxénète en France. Et il ne s’en prive pas.

Effectivement, le but était simplement de m’offrir une nouvelle robe. 100€ que je devais faire en une nuit. Ce qui est loin d’être difficile : 3 passes m’ont suffit. Et encore, je prenais un peu moins que les autres. Une étudiante peut se faire 200€/soir, la plus part faisant 2 ou 3 soirs par semaine Sachant que la première passe a été avec un couple, ce qui m’a rapporté la moitié de la somme, soit 50€.

Pourquoi je fais ça? Car ma Maîtresse me l’a demandé, tout simplement. Evidemment, je me protège : préservatif et de plus, je suis interdit de plaisir pendant cela, donc je simule. Pourtant, d’un autre côt, je prends un plaisir énorme à cette humiliation, à me dire que je suis la pupute de ma Maîtresse, son objet qu’elle peut utiliser et prêter comme elle veut.

Esclave de ma Maîtresse

Mercredi 21 mai 2008

J’aime être dominée par ma Maîtresse. J’aime qu’elle me donne des ordres, m’humiliant, me faisant d’elle sa chose, sa chienne, son jouet…. Suivant ses préférences.

C’est pourquoi quelques fois, elle me donne des ordres la journée : porter des pinces, un bondage, une tenue spéciale, pas de sous-vêtements…. C’est aussi elle qui décide si j’ai le droit de prendre du plaisir, et comment : tant que je n’en ai pas l’autorision, prendre du plaisir est une faute, potentiellement grave. C’est pourquoi ma Maîtresse adore m’exciter, puis m’interdire de prendre du plaisir, pour sentir la frustration naître en moi, et me dominer encore plus.

Et moi, j’aime lui obéir. Même si ses fantaisies sont parfois étranges, je les suis. Que ce soit me promener en soubrette, ou promenée en laisse, ou encore devoir user de ma langue sur elle au cinéma…
J’aime cela

En attente de ma punition

Jeudi 15 mai 2008

Aujourd’hui, après plusieurs jours sans avoir eu le droit de prendre du plaisir, ma Maîtresse m’a ordonné de porter un bondage serré sous mes vêtements. Bien sûr, pas de sous-vêtements en-dessous.

Je suis assez habituée à ce genre d’ordres, et je sais comment faire pour qu’il ne se voie pas, même si moi, je ressens constamment la domination de ma Maîtresse, à chauque pas car les cordes bouger légèrement entre mes jambes, à chaque respiration car ma poitrine est serrée dans les cordes

Est-ce le manque de plaisir? La chaleur? La journée s’est très bien passée, mais en rentrant chez moi, dans les petites rues désertes, je me suis déshabillée, offrant la vue de mon corps à l’absence de passant sur au moins 100 mètres. Bien sûr, j’ai gardé mon bondage, signe de ma soumission. Mais ma poitrine et mes fesses étaient bien visibles de tout ceux qui auraient pu être là.

Evidemment…. Je serais punie, je le sais. je regrette d’avoir trahi la confiance de ma Maîtresse. J’espère juste qu’elle ne me vendra pas à quelqu’un d’autre, ou pire…

Prisonnière…

Vendredi 9 mai 2008

Être dans un carcan, en place publique, soumise aux désirs et envies de n’importe qui, que ce soit sexuel ou sadique. être ainsi humiliée une journée entière, voir plus si ma Maîtresse considère que j’ai mérité plus…

Êtr ainsi utiliser est un véritable rêve pour moi, un fantasme que j’adorerais réalisé, surveiller par ma Maîtresse pour ête sûr que je sois bien abusée comme elle le veut.

Les beaux jours arrivent…

Jeudi 8 mai 2008

Les beaux jours arrivent, il est désormais tant de sortir un peu sa chienne!

En fait, je n’ai jamais eu le droit à ça. Il faut dire, là où je vis, même en été, il y a des risques d’être malade. Et ce n’est pas du tout le but. Mais imaginer ma Maîtresse m’apportant ma nourriture alors que je suis enchaînée à une petite niche…
Ça se rapproche beaucoup du fantasme de la cage, mais il doit falloir être ailleurs qu’en France pour pouvoir le vivre pleinement, toute l’année durant.

Dimanche d’une soumise (1)

Dimanche 4 mai 2008

Aujourd’hui, ma Maîtresse n’est pas là. Mais ce n’est pas pour autant “journée calme” pour moi.

Je dois porter une de mes tenues favorites : la tenue de soubrette. Tenue de soubrette assez classique, noire, en tissue, très courtes (presque au ras des fesses), bref, une tenue comme on peut en trouve dans tous les bons magasins. Si on excepte le fait qu’elle soit dos nu et que la jupette soit particulièrement courte, me forçant à me tenir droite et à jamais me pencher, elle est normale. Bien sûr, pas de sous-vêtements en-dessous.

Première étape : le marché. Il faut bien se nourrir. Et à 11h, dans un marché bien plein car tout le monde est sorti de la messe. Tous les mecs regardaient mes jambes, semblant espérer qu’un coup de vent remonte la jupette. Certaines femmes me jetaient un regard noir, mais aucune n’a osé dire quelque chose. Mais j’ai attiré l’attention, et le poids de tout ses regards m’excita un peu, surtout quand j’ai acheté des bananes.
Je m’amusais à légèrement me pencher sur les étals, sachant parfaitement comment faire pour en dévoiler sans jamais trop en dévoiler.

Je m’apprêtais à rentrer, heureuse qu’il n’y ait eu comme seul incident une tentative de main aux fesses, trop timide pour qu’elle soit réussie, et tellement raté que je n’ai pas pris la peine de me retourner pour lui coller mon pied dans le nez, ce qui aurait attirer encore plus de regard sur moi au vu de ce que cela aurait dévoilé…
Et là… Je croise ma mère. Enorme imprévu. Même si elle sait mon style, et celui de ma Maîtresse, c’est la première fois que je la croise dans la rue pendant un de ces “jeux”. Elle a juste sourit et m’a juste dit bonjour, s’amusant à ajouter un commentaire sur les bananes que j’ai aps retenu tellement la situation était causasse… Je me souviens que j’ai rougi à cela, ce qui l’a un peu amusé.

Je suis rentrée, et je vais me préparer à manger. Car ce n’est que le début de la journée

Déception

Samedi 3 mai 2008

(suite à cet article)

Je crois que ma Maîtresse aurait aimé que je batte un record, mais j’ai à peine tenu 12 heures avec. Au début, ma Maîtresse était très en colère contre moi, et j’ai bien cru que j’allais être enfermée tout le week-end. Mais quand elle s’est paerçue que j’en pouvais vraiment plus, que j’était au bord de l’évanouissement et que j’ai commencé à pleurer, elle a accepté que j’arrête.

Malgré tout, c’est pour moi une énormé déception, et même si elle me le dit pas, je crois que pour elle aussi. Je n’ai pas encore eu de punition suite à cela, mais je crois que cela ne serait tardé.

Ma Maîtresse a vu une image, et…

Vendredi 2 mai 2008

A votre avis quel a été l’idée de ma Maîtresse en voyant ceci? Et oui, que je le fasse aujourd’hui!
C’est pourquoi je porte un joli bondage sous mes vêtements, bondage qui serre un peu ma poitrine et qui est mon seul sous-vêtement aujourd’hui. Et j’ai aussi en moi deux godes qui vont évidemment bien se faire sentir toute la journée.

Combien de temps? Je pense que ma Maîtresse fera que ça dure jusqu’à 21h avant que je puisse me relaxer dans un bon bain bien mérité…

Moi, la chienne de ma Maîtresse

Jeudi 1 mai 2008

Ce que ma Maîtresse semble adorer, c’est que je sois sa tite chienne soumise, obéissante. Tenue en laisse, mangeant dans une gamelle, faisant la belle sur commande…

Laisse et gamelle tiennent une place très importante : je porte de manière quasiment constante mon collier afin qu’on puisse m’attacher une laisse facilement et à envie. Je n’ai pas de préférence quant à la laisse, mais le collier, je l’aime bien large, et même mieux : avec mon nom dessus. Pour moi, c’est comme un bijou, au fond… C’est un véritable cadeau quand ma Maîtresse m’en offre une nouvelle.