My Life as a King

5 juin 2008

My Life as a King fait partie des 6 premiers jeux disponibles pour le WiiWare. Malgré qu’il fasse partie de la série des FInal Fantasy : Crystal Chronicles, c’est avant tout un jeu de gestion. Dans ce jeu, on est un jeune roi, et on doit gérer une ville d’aventurier : maison pour reconstruire et peupler la ville, écoles de magie pour les mages, marchands d’armes et d’armures, épicerie… Si c’est évidemment simplifier, ça reste très intéressant, et la disposition de tous ces éléments n’est pas si anodine : placé tout aux quatre coins de al ville forcera les aventuriers à prendre plus de temps pour s’équiper. Or, la nuit ou dès qu’ils n’ont plsu de torches, ils rentrent! S’arranger pour qu’ils partent à l’aventure le plsu vite possible est primordial!

Il faut aussi gérer le bonheur et le moral des habitant,s, le premier permettant d’améliorer le statut de sa ville, et donne au final quelques possibilités pas mal. Le second permet de récupérer des médailles qui, donnés aux aventuriers, modifieront leurs statistiques et lerus habitudes.

Le jeu coûte 1500 points (15€) et avec un système d’add-on payant, coûte 30 euros si on prend tous les add-ons disponibles qui donnent une vingtaine de donjons supplémentaires, débloquent les 3 autres races que Clavat, les autels et les maisons luxieuses.

Au final, un excellent jeu, surtout à ce jeu. On peut compter une dizaine d’heures pour finir le jeu une première fois, mais il ne faut pas s’arrêter là, car plus la difficulté augmente (il y a Difficile et Tres Difficile), les possibilités, donjons et bâtiments augmentent! Au final, facilement une trentaine d’heures pour cet excellent jeu.

Esclave-chienne

1 juin 2008

Repas de la Maîtresse

1 juin 2008

Fouet de feu

1 juin 2008

Après chienne, après Bunny…

1 juin 2008

Hamster! Mais je me demande si la cage est pas un peu petite…

Fuck Me

28 mai 2008

Un de mes rêves? Être offerte, attachée, en public, en libre service, utilisable par qui le désire, comme il le désire, sans que j’ai mon mot à dire. Que ce soit prise dans un carcan, simplement attachée, ce qui compte pour moi, c’est être utilisée, humiliée, en publique, pendant une durée que je ne décide pas, épuisée physiquement et moralment.

Être une fuck-slave totale, appartenant à ma Maîtresse qui me met à disposition de qui veut… Voilà peut-être une des voies qui m’attirent le plus

Plug anal

27 mai 2008

Il semblerait qu’il y ait un accessoire de am vie courante dont je n’ai pas parlé : le plug anal.

Qu’est ce?
Le plug anal est un accessoire s’inserrant dans les fesses, d’abord en s’élargissant, puis en se resserrant avent de se terminer par un “bouchon”, sensé ne pas pouvoir pénétrer par mesure de sécurité. De par le réctressicement final et le bouchon, le plug reste stable, même non-maintenu par une culotte. Il l’est d’autant plus qu’il se resserre rapidement, mais alors, revers de la médaille, il est plus difficile à enlever.

Evidemment, il peut en exister de différentes tailles, des longs, des larges…. Mais je n’en est aucun large : de par ma taille et mon côté “fluette”, je serais incapable de les mettre, même avec énormément d’entrainement. Par contre, j’en ai un qui se termine par une queue de chat, et un autre par une queue de chien. Il existe d’autres variations, pour jouer à la bunny ou à la cochonne, mais je n’ai jamais eu à faire la cochonne, et quand je fais la bunny, la queue est avec la culotte.

Une fois portée, un plug ne s’oublie pas. A moins de rester immobile, et encore, on le sent toujours en soit, parfois bougeant légèrement. Et vu que c’est ma Maîtresse qui me dit quand je dois les mettre, il me rapelle mon appartenance et ma soumission.

Prête à tout

25 mai 2008

Hier soir, ma Maîtresse m’a donné un ordre un peu spécial. Celle de me prostituer.

Dis comme ça, ça ne semble pas légal. En fait, en France, un tiers n’a pas le droit de profiter de l’argent de la prostitution. Ce qui pose des soucis légaux, bien sûr : le conjoint d’une prostituée est en situation illégal, ainsi qu’en fait toute personne avec qui elle vit. Néanmoins, elle a le droit de payer des impôts, car l’Etat est le seul proxénète en France. Et il ne s’en prive pas.

Effectivement, le but était simplement de m’offrir une nouvelle robe. 100€ que je devais faire en une nuit. Ce qui est loin d’être difficile : 3 passes m’ont suffit. Et encore, je prenais un peu moins que les autres. Une étudiante peut se faire 200€/soir, la plus part faisant 2 ou 3 soirs par semaine Sachant que la première passe a été avec un couple, ce qui m’a rapporté la moitié de la somme, soit 50€.

Pourquoi je fais ça? Car ma Maîtresse me l’a demandé, tout simplement. Evidemment, je me protège : préservatif et de plus, je suis interdit de plaisir pendant cela, donc je simule. Pourtant, d’un autre côt, je prends un plaisir énorme à cette humiliation, à me dire que je suis la pupute de ma Maîtresse, son objet qu’elle peut utiliser et prêter comme elle veut.

Un magnifique bondage

22 mai 2008

Esclave de ma Maîtresse

21 mai 2008

J’aime être dominée par ma Maîtresse. J’aime qu’elle me donne des ordres, m’humiliant, me faisant d’elle sa chose, sa chienne, son jouet…. Suivant ses préférences.

C’est pourquoi quelques fois, elle me donne des ordres la journée : porter des pinces, un bondage, une tenue spéciale, pas de sous-vêtements…. C’est aussi elle qui décide si j’ai le droit de prendre du plaisir, et comment : tant que je n’en ai pas l’autorision, prendre du plaisir est une faute, potentiellement grave. C’est pourquoi ma Maîtresse adore m’exciter, puis m’interdire de prendre du plaisir, pour sentir la frustration naître en moi, et me dominer encore plus.

Et moi, j’aime lui obéir. Même si ses fantaisies sont parfois étranges, je les suis. Que ce soit me promener en soubrette, ou promenée en laisse, ou encore devoir user de ma langue sur elle au cinéma…
J’aime cela